8.11.09
Je suis hyper belle
Alyss, fais-moi tout.
Cléopâtre & Me
Merde...
Je suis ivre encore.
Comme si l'ivresse me poussait à aligner les mots ici.
Je sais q'il y a quelque instants, j'étais assise, banquette arrière, taxi.
Je sais qu'il y a quelques instants, j'étais devant cet Antre tant convoité.
Il y a quelques instants j'étais là, rousse et ventre ébulitionné.
Tellement curieuse et toute gorgeous...
J'ignore ce que je cherchais.
Je me demande même si je l'aurais trouvé.
Mais je sais que jai suivi mes pas, vers Clléopâtre et son Cabaret.
Rue Saint-Laurent, Montréal, samedi soir, 2h48, fille au bustier rouge extrême.
Je ne savais pas quoi faire.
Fucking pas.
Entrer, rester là.
On m'a dit que je pouvais.
Comme pas game.
Toute bête je suis restée là, dehors à écouter une chanson déchirée.
Comme moi, un peu.
J'avais l'outfit, je sais que tout le monde aurait adoré.
Entrer ou pas, fanchir le seuil ou pas, les minutes ont passées.
Puis bang.
Bang & paf; temps écoulé.
Puis me voilà là, ici à écrire.
J'ignore toujours ce qui se trame chez Cléopâtre.
...
Je ne sais pas trop ce que je cherchais, ce que j'aurais pu trouver...
Je sais par contre ce dont j'aurais envie, là, tout de suite, fort.
Mais bordel, je me couche seule ce soir...
En emmerdant Cuba...
Un peu.
Voilà.
Je suis ivre encore.
Comme si l'ivresse me poussait à aligner les mots ici.
Je sais q'il y a quelque instants, j'étais assise, banquette arrière, taxi.
Je sais qu'il y a quelques instants, j'étais devant cet Antre tant convoité.
Il y a quelques instants j'étais là, rousse et ventre ébulitionné.
Tellement curieuse et toute gorgeous...
J'ignore ce que je cherchais.
Je me demande même si je l'aurais trouvé.
Mais je sais que jai suivi mes pas, vers Clléopâtre et son Cabaret.
Rue Saint-Laurent, Montréal, samedi soir, 2h48, fille au bustier rouge extrême.
Je ne savais pas quoi faire.
Fucking pas.
Entrer, rester là.
On m'a dit que je pouvais.
Comme pas game.
Toute bête je suis restée là, dehors à écouter une chanson déchirée.
Comme moi, un peu.
J'avais l'outfit, je sais que tout le monde aurait adoré.
Entrer ou pas, fanchir le seuil ou pas, les minutes ont passées.
Puis bang.
Bang & paf; temps écoulé.
Puis me voilà là, ici à écrire.
J'ignore toujours ce qui se trame chez Cléopâtre.
...
Je ne sais pas trop ce que je cherchais, ce que j'aurais pu trouver...
Je sais par contre ce dont j'aurais envie, là, tout de suite, fort.
Mais bordel, je me couche seule ce soir...
En emmerdant Cuba...
Un peu.
Voilà.
13.9.09
Bla bla bla, bla bla, bla bla.
Il est tôt, ou tard.
Je suis ivre, complètement.
Puis je me sens vide.
Trou béant.
Genre de sensation désagréable.
Vous savez?
Tout le monde sait...
Tôt ou tard, là, ce soir, puis je rentre à la maison, seule.
Fou comme je suis seule.
Aucun son dans mon appartement, vide comme moi.
Oh oui, parfois c'est bien...
Partagée entre un tas de trucs.
Pourtant, je ne fais que pleurer, depuis tout à l'heure.
Y'a de ces moments, embrouillages achhhhhalants.
Je donnerais beausoup, pas tout, quand-même, mais beaucoup,
Pour ne pas être seule, là tout de suite.
Je ne sais trop...
Je ne sais pas ce qu'il me faut.
?
Genre de soirée passée dans le passé à ressaser puis à être bombardée...!
Ah rimes en "é", si facile!
"Qu'on m'ait foutu la paix, j'ai envie d'écrire.."
Mais bon, je vais dormir.
Mieux ainsi.
Ouais...........!
Et merde...
Au pire, demain, au lever, je ne me souviendrai plus...
...j'ai fais des fautes?
Je suis ivre, complètement.
Puis je me sens vide.
Trou béant.
Genre de sensation désagréable.
Vous savez?
Tout le monde sait...
Tôt ou tard, là, ce soir, puis je rentre à la maison, seule.
Fou comme je suis seule.
Aucun son dans mon appartement, vide comme moi.
Oh oui, parfois c'est bien...
Partagée entre un tas de trucs.
Pourtant, je ne fais que pleurer, depuis tout à l'heure.
Y'a de ces moments, embrouillages achhhhhalants.
Je donnerais beausoup, pas tout, quand-même, mais beaucoup,
Pour ne pas être seule, là tout de suite.
Je ne sais trop...
Je ne sais pas ce qu'il me faut.
?
Genre de soirée passée dans le passé à ressaser puis à être bombardée...!
Ah rimes en "é", si facile!
"Qu'on m'ait foutu la paix, j'ai envie d'écrire.."
Mais bon, je vais dormir.
Mieux ainsi.
Ouais...........!
Et merde...
Au pire, demain, au lever, je ne me souviendrai plus...
...j'ai fais des fautes?
9.8.09
Récurrence
Les veilles d'orages, comme celle qui plane en ce dimanche,
me donne à chaque fois envie de boire une coupe de rouge et de prendre mon pied.
Fumant liquide
...cliquetis d'ustensile sur céramique.
Face à la fenêtre j'observe les allers et venues des gens du voisinnage.
Ils discuttent, tondent, étendent.
Fascinant...
Autres cliquetis.
Libérations d'arômes sucrés.
Le café le matin me fait du bien.
Je ferme les yeux et porte ma tasse à mes lèvres quand je sens sa poigne.
Elle a délicattement veillé à ce que je ne remarque pas sa présence.
De ses mains agiles elle entoure ma gorge.
Encercle mon cou.
Légère pression qui s'amplifie.
Ses doigts, pouces et majeurs, m'obligent à lever le menton.
Docile, j'obéis.
Pendant que lentement j'entreprend de poser ma tasse sur le buffet,
elle retire sa main gauche, puis repositionne la droite pour ce qui va suivre.
Elle ne bouge plus.
Je sens qu'elle observe mon geste.
Elle m'intimide.
J'adore lorsqu'elle m'intimide.
Ça mouille ma culotte...
Puis, tout s'enchaîne;
Je plaque mes mains sur le buffet.
Elle m'ordonne de rester imobile et muette.
Mon bas-ventre s'enflamme...
Sa main se referme sur ma gorge déployée.
Lentement, surement, juste assez.
Son autre main se balade sur moi.
Agrippe tout sur son passage.
Une de mes mamelle.
Le mamelon de l'autre, qu'elle pince.
Mon ventre.
Mes fesses, offertes pour elle par la cambrure de mon dos.
Je jubile.
Je gémis, impossible de me retenir...
Elle murmure à mon oreille que je n'avais pas le droit.
Elle empoigne ma crinière d'une main ferme.
Elle tire, me punit.
Douleur pointue qui éveille la totalité de mes sens.
Mes muscles se contractent.
Je sers les poings.
Je sens que je vais jouir.
Elle le sait...
Elle empoigne ma chatte de sa main droite.
Y plonge deux doigts.
Joue avec mon bourgeon, frénétiquement.
Mes cheveux sont toujours prisonniers de sa main gauche.
Elle m'incline la tête.
Pose ses lèvres sur les miennes
M'embrasse goulument.
Mon plaisir explose...
Elle retire sa main.
La porte à nos bouches
La mêle à notre baiser.
Puis dans le matin,
pendant que les gens du voisinnage discuttent, tondent et étendent,
elle attrape son portable, ses bouquins et quitte la maison.
Encore fébrile, mes membres tremblent toujours alors que du regard,
je cherche la tasse contenant le sucré et fumant liquide...
Face à la fenêtre j'observe les allers et venues des gens du voisinnage.
Ils discuttent, tondent, étendent.
Fascinant...
Autres cliquetis.
Libérations d'arômes sucrés.
Le café le matin me fait du bien.
Je ferme les yeux et porte ma tasse à mes lèvres quand je sens sa poigne.
Elle a délicattement veillé à ce que je ne remarque pas sa présence.
De ses mains agiles elle entoure ma gorge.
Encercle mon cou.
Légère pression qui s'amplifie.
Ses doigts, pouces et majeurs, m'obligent à lever le menton.
Docile, j'obéis.
Pendant que lentement j'entreprend de poser ma tasse sur le buffet,
elle retire sa main gauche, puis repositionne la droite pour ce qui va suivre.
Elle ne bouge plus.
Je sens qu'elle observe mon geste.
Elle m'intimide.
J'adore lorsqu'elle m'intimide.
Ça mouille ma culotte...
Puis, tout s'enchaîne;
Je plaque mes mains sur le buffet.
Elle m'ordonne de rester imobile et muette.
Mon bas-ventre s'enflamme...
Sa main se referme sur ma gorge déployée.
Lentement, surement, juste assez.
Son autre main se balade sur moi.
Agrippe tout sur son passage.
Une de mes mamelle.
Le mamelon de l'autre, qu'elle pince.
Mon ventre.
Mes fesses, offertes pour elle par la cambrure de mon dos.
Je jubile.
Je gémis, impossible de me retenir...
Elle murmure à mon oreille que je n'avais pas le droit.
Elle empoigne ma crinière d'une main ferme.
Elle tire, me punit.
Douleur pointue qui éveille la totalité de mes sens.
Mes muscles se contractent.
Je sers les poings.
Je sens que je vais jouir.
Elle le sait...
Elle empoigne ma chatte de sa main droite.
Y plonge deux doigts.
Joue avec mon bourgeon, frénétiquement.
Mes cheveux sont toujours prisonniers de sa main gauche.
Elle m'incline la tête.
Pose ses lèvres sur les miennes
M'embrasse goulument.
Mon plaisir explose...
Elle retire sa main.
La porte à nos bouches
La mêle à notre baiser.
Puis dans le matin,
pendant que les gens du voisinnage discuttent, tondent et étendent,
elle attrape son portable, ses bouquins et quitte la maison.
Encore fébrile, mes membres tremblent toujours alors que du regard,
je cherche la tasse contenant le sucré et fumant liquide...
7.8.09
Station Rosemont
Tout à l'heure, dans le métro, j'ai souri.
Station Rosemont, les portes se refermaient, nous repartions.
Le gars, s'est pointé dévalant les escaliers presque 5 marches à la fois.
C'est qu'il ne voulait pas rater son train le mignon!
Il a réussi à se faufiler au moment crucial, juste assez in extremis pour que sous son chandail
une symétrie de marques rouges persiste sans doute jusqu'à demain, témoignant de son exploit.
J'ai adoré les secondes qui ont suivi l'entrée spectaculaire du mec à bord du métro.
Véritable Indiana Jones urbain, il a replacé ses vêtements, la tête droite, le torse bombé;
trop fier de lui et s'est assuré que tout le monde avait remarqué sa cascade.
C'est à ce moment précis que nos regards se sont croisés.
J'étais certaine que je l'avais intimidé parce qu'il avait deviné que j'avais tout vu de son air de paon, mais lorsqu'il m'a souri, qu'il a détourné les yeux, et que j'ai baissé les miens,
j'ai compris à quel point sa manoeuvre lui avait plu...
Tout à l'heure, dans le métro, j'ai souri, puis un mec a eu une érection.
Station Rosemont, les portes se refermaient, nous repartions.
Le gars, s'est pointé dévalant les escaliers presque 5 marches à la fois.
C'est qu'il ne voulait pas rater son train le mignon!
Il a réussi à se faufiler au moment crucial, juste assez in extremis pour que sous son chandail
une symétrie de marques rouges persiste sans doute jusqu'à demain, témoignant de son exploit.
J'ai adoré les secondes qui ont suivi l'entrée spectaculaire du mec à bord du métro.
Véritable Indiana Jones urbain, il a replacé ses vêtements, la tête droite, le torse bombé;
trop fier de lui et s'est assuré que tout le monde avait remarqué sa cascade.
C'est à ce moment précis que nos regards se sont croisés.
J'étais certaine que je l'avais intimidé parce qu'il avait deviné que j'avais tout vu de son air de paon, mais lorsqu'il m'a souri, qu'il a détourné les yeux, et que j'ai baissé les miens,
j'ai compris à quel point sa manoeuvre lui avait plu...
Tout à l'heure, dans le métro, j'ai souri, puis un mec a eu une érection.
5.8.09
Fragrances All-dressed
Aujourd'hui, depuis hier, j'ai cessé de fumer.
Je ne fume plus; putain de clope de merde!
...fou ce que l'amour peut côtoyer la haine de près parfois.
Suivant les conseils qui ont fusé de toutes parts autour de moi,
Je me suis full-équipée et, toute nue la majeure partie du temps,
je me suis envoyé une tonne de petits carrés de chocolat tous plus noirs et/ou dark les uns que les autres.
Cacao 80%, 90%, chili piment rouge, orange intense...
On jurerait des fragrances de n'importe quoi.
Le fait de cesser de fumer m'aura ainsi permis "d'éveiller mes sens avec une expérience gustative unique, sublime et raffinée en matière de chocolat", tout ça "grâce à l'expertise et à la passion de nos grands maîtres chocolatiers." [amalgame de mots de derrières de boîtes méticuleusement sélectionnés par moi pour jouer.]
Le fait de me priver de ma consommation quotidienne de nicotine/tabac/goudron/machins-trucs-and-shit m'a plongée dans une espèce de transe sensorielle totalement imprévue!
Pores de peau et jambes grandes ouvertes j'ai laissé ma main emprunter le passage vers mon plaisir à plusieurs reprises.
Puis, cerise sur mon sundae, avec ma tendre, mon exquise et délectable Alyss, nous nous sommes faites à tour de rôle dans un party de textures orgasmagoriques aux effluves et arômes tout à fait sucrées.
Un merci particulier à Lindt pour l'Excellence de son chocolat...
Je ne fume plus; putain de clope de merde!
...fou ce que l'amour peut côtoyer la haine de près parfois.
Suivant les conseils qui ont fusé de toutes parts autour de moi,
Je me suis full-équipée et, toute nue la majeure partie du temps,
je me suis envoyé une tonne de petits carrés de chocolat tous plus noirs et/ou dark les uns que les autres.
Cacao 80%, 90%, chili piment rouge, orange intense...
On jurerait des fragrances de n'importe quoi.
Le fait de cesser de fumer m'aura ainsi permis "d'éveiller mes sens avec une expérience gustative unique, sublime et raffinée en matière de chocolat", tout ça "grâce à l'expertise et à la passion de nos grands maîtres chocolatiers." [amalgame de mots de derrières de boîtes méticuleusement sélectionnés par moi pour jouer.]
Le fait de me priver de ma consommation quotidienne de nicotine/tabac/goudron/machins-trucs-and-shit m'a plongée dans une espèce de transe sensorielle totalement imprévue!
Pores de peau et jambes grandes ouvertes j'ai laissé ma main emprunter le passage vers mon plaisir à plusieurs reprises.
Puis, cerise sur mon sundae, avec ma tendre, mon exquise et délectable Alyss, nous nous sommes faites à tour de rôle dans un party de textures orgasmagoriques aux effluves et arômes tout à fait sucrées.
Un merci particulier à Lindt pour l'Excellence de son chocolat...
3.8.09
Emergence
...bordel! [patois que j'adore]
Constat; j’ai le trac, définitivement.
Je suis traquée par toutes sortes de flots à la fois.
Je suis emballée par l’imminence d’un déferlement inévitable.
Véritable sensation de premier jour de classe, je plonge bientôt.
J’ouvre.
Je saute.
Je me lance.
Je lève le rideau, ou le voile, whatever le tissu.
Demain ou bientôt.
En attendant,
je balance tout ça pour ce soir,
je fous deux ou trois glaçons dans mon verre,
deux ou trois des doigts de ma main droite dans mon sexe,
puis je rejoins Morphée qui je trouve, aurait du être une femme.
Constat; j’ai le trac, définitivement.
Je suis traquée par toutes sortes de flots à la fois.
Je suis emballée par l’imminence d’un déferlement inévitable.
Véritable sensation de premier jour de classe, je plonge bientôt.
J’ouvre.
Je saute.
Je me lance.
Je lève le rideau, ou le voile, whatever le tissu.
Demain ou bientôt.
En attendant,
je balance tout ça pour ce soir,
je fous deux ou trois glaçons dans mon verre,
deux ou trois des doigts de ma main droite dans mon sexe,
puis je rejoins Morphée qui je trouve, aurait du être une femme.
À peine 2h00...
1h59 et le sommeil s'empare de moi, lentement, surement.
Y'a mes yeux qui chauffent merde...
Ils s'embrasent sournoisement, fatalement.
Douleur ma foi très piquante et pointue.
Genre de barbotine ou de friandise glacée pas assez sweet et trop sour, en plein dans l'oeil droit!
Trop excitée je m'entête à essayer un truc...
Quelques mots; mes premiers; ici.
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